Durant cette période, elle va jouer au jeu du chat et de la souris. Je suis toujours follement amoureux d'elle mais, malgré notre rupture, malgré ses deux tentatives pour que nous nous remettions "ensemble" elle n'est pas décidée à franchir le pas et quitter Roger. Elle veut bien d'une liaison où je serais son amant. Je ne veux pas. J'ai eu l'occasion de rencontrer Roger plusieurs fois depuis 2006 et je ne pourrais pas lui serrer la main ni le regarder dans les yeux si je couchais avec elle. J'ai divorcé, je suis libre, je suis clair dans ma tête. A elle de faire son choix. Elle dit m'aimer, elle n'a qu'à le prouver. Je suis patient, j'attendrai le temps qu'il faudra.
Pour reprendre une maxime des MondoShawan légèrement adaptée : « Le temps est sans importance, seule l'amour est important... »
2009 c'est aussi l'année du « je vais me marier » puis du retour arrière pendant huit mois où il ne sera plus question de ce fichu mariage. Toute une époque où elle fera en sorte que je reste éperdument amoureux d'elle, entretenant savamment cette flamme afin d'obtenir ce qu'elle veut : un amoureux transi, éventuellement capable de craquer à nouveau pour le sexe et les bons moments, capable de lui offrir ce qu'elle désire, à son service pour l'emmener à moto, l'inviter au restaurant. Elle est incapable de lui avouer qu'il n'y a pas d'issue entre elle et moi et qu'elle finira sa vie avec Roger.
Enfin, le 5 octobre 2009, se sera l'apocalypse quand j'apprendrai par des voies détournées qu'elle s'est mariée quelques jours plus tôt, dans mon dos, sans me prévenir, ni même m'en parler une fois ce mariage prononcé. Je vais alors m'effondrer et toucher le fond, sans qu'aucun des acteurs de ce drame ne daigne m'aider à refaire surface. On frôlera par deux fois le drame passionnel.
Je me relèverai sans son aide, prenant le chemin de la vengeance, utilisant ses propres armes, aucune autre alternative n'étant possible.
